La résistance des prisonniers dans les camps : La vie clandestine au camp de Kengir

 

Antanas Petrikonis raconte son arrivée au camp de Kengir, dans le Steplag du Kazakhstan, où à l'été 1954 aura lieu une grande révolte de prisonniers :

 

«Au début, on nous a gardés là-bas en quarantaine, il était obligatoire d'y rester 20 jours. Il y avait des Lituaniens qui venaient et demandaient : d'où, pourquoi, comment. Nous avons immédiatement rejoint l'activité clandestine. L'organisation clandestine là-bas était solide. On m'a présenté, demandé d'où je venais, pour quelle raison, comment. J'ai dit que j'étais partisan, capturé et arrêté. J'ai gagné grâce à cela une plus grande confiance. Nous nous sommes joints toute de suite à la lutte.»

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Antanas (à gauche) en 1956.
© Antanas Petrikonis