Mort de Staline : Le régime s’adoucit

 

«C’était avant le mois de mars 1953, la mort de Staline. Nous avons observé là-bas l’effet de la mort d’un seul homme sur tout le système. Staline est mort, et c’est tout. Mais après, on a soudain senti qu’il y avait des changements en haut, nous lisions des journaux, nous avions des radios. C’est soudain devenu plus facile avec la kommandantura. Nous devions y aller, jusque là, toutes les deux semaines pour signer le livre et montrer qu’on ne s’était pas enfui. Nous, les déportés lituaniens plus anciens, on rigolait d’avoir déjà écrit plusieurs livres. Il fallait aller là-bas pour une signature toutes les deux semaines et ce pour tous les membres de la famille.»

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Antanas Panavas à Vilnius, le 26 octobre 2009.
© CERCEC et RFI